Le slow-play : sous-jouer pour gagner plus au poker

Le slow-play, technique qui consiste à sous-jouer volontairement une main forte au poker, se démocratise de jour en jour. Toutefois, elle n’est pas maitrisée par tout le monde. Les experts de Parier en Belgique.be vous expliquent comment tirer profit de cette technique qui est couramment utilisée par certains grands noms du poker dans le milieu professionnel. Soyez bien attentif car nous nous apprêtons à publier de sacrées révélations !

Définition du slow-play

Le slow-play consiste à sous-jouer une main forte afin d’en augmenter la valeur aux yeux de vos adversaires. Pour la valoriser, le joueur ne surenchérit pas, il se contente de suivre au moment du Flop. Si le fait de surenchérir ne permet pas de consolider le Pot et donne même à l’un de vos adversaires l’occasion de toucher une main finalement supérieure à la vôtre, les probabilités dans ce sens sont tout de même assez faibles. Nous vous exposons ci-dessous la démarche à suivre pour sous-jouer au poker.

Les principes du slow-play

Le slow-play est une technique particulièrement efficace à condition que certains paramètres soient respectés. En effet, si vous ne réalisez pas la technique de façon optimale, le slow-play ne consistera qu’à offrir gratuitement une carte à l’adversaire. Cela est à éviter absolument bien évidemment ! Parmi les conditions à respecter dans le cadre du slow-play :

  • Dans un premier temps, le slow-play ne se joue qu’avec une main forte, voire très forte, c’est-à-dire une main qui est capable de battre n’importe quelle autre. Une Top Paire n’est pas idéale pour jouer en mode slow-play. Et même si vous possédez une Paire de 6 assortie à un Flop 5-6-8, il vous sera difficile de développer un slow-play dans la mesure où les possibilités de tirage d’une Quinte ou d’une Couleur sont très nombreuses, et vous sont donc défavorables.
  • Méfiez-vous ensuite des cartes face ouverte qui sont disposées sur le tapis en cours de jeu car elles peuvent aider vos adversaires à consolider voire à améliorer leur main de manière significative. Parfois, une main-forte composée d’un 5 et d’un 6 de Carreau sera plus facile à jouer qu’un Brelan. Il suffit que le joueur ait une Top Paire pour qu’une seule carte pré-Flop vous mette dans une situation embarrassante au tour suivant !
  • Enfin, dernier élément essentiel à prendre en considération : la taille du pot. Si la taille du tapis est faible en comparaison à celle du pot, le slow-play vous permettra de miser sur deux tours d’enchère consécutifs, moyen rapide de dérober la totalité du Stack de vos adversaires ! Par contre, plus le tapis est gros, plus le slow-play perd de son intérêt. Il suffit que vous perdiez un tour d’enchère pour voir la technique s’amenuiser. De même, le risque de laisser une carte permettant à vos rivaux de construire une main supérieure à la vôtre peut faire très mal.

Le style de l’adversaire

La façon de jouer de votre adversaire est un dernier critère qui entre en ligne de mire. Le slow-play est contre-productif contre un joueur qui ne joue pas serré. Le joueur agressif, lui, présente plus de chances de se laisser avoir par la technique. Laissez-le miser, laissez-le alimenter le pot et contentez-vous de suivre. Vous réaliserez plus de gains que vous ne le pensez de cette façon !

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